<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Centre Pierre-Nicole</title>
	<atom:link href="http://www.pierre-nicole.com/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.pierre-nicole.com</link>
	<description>Centre de Soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 Aug 2010 08:34:21 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Conférence de Vienne sur le sida : la FICR intensifie ses programmes de réduction des risques pour les toxicomanes par injection</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/conference-de-vienne-sur-le-sida%c2%a0-la-ficr-intensifie-ses-programmes-de-reduction-des-risques-pour-les-toxicomanes-par-injection.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/conference-de-vienne-sur-le-sida%c2%a0-la-ficr-intensifie-ses-programmes-de-reduction-des-risques-pour-les-toxicomanes-par-injection.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 08:33:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=253</guid>
		<description><![CDATA[
La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) va renforcer ses programmes de réduction des risques pour les toxicomanes par injection, un des groupes les plus exposés à l’infection par le VIH en raison de l’utilisation d’aiguilles et de seringues contaminées. L’annonce a été faite dans le cadre d’une réunion de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pierre-nicole.com/wp-content/uploads/2010/08/cp-croix-rouge-hiv-2010.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-254" title="cp-croix-rouge-hiv-2010" src="http://www.pierre-nicole.com/wp-content/uploads/2010/08/cp-croix-rouge-hiv-2010.png" alt="cp-croix-rouge-hiv-2010" width="397" height="58" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) va renforcer ses <strong>programmes de réduction des risques pour les toxicomanes par injection</strong>, un des groupes les plus exposés à l’infection par le VIH en raison de l’utilisation d’aiguilles et de seringues contaminées. L’annonce a été faite dans le cadre d’une réunion de deux jours rassemblant 72 représentants de plus de 36 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Vienne, en conjonction avec la 18e Conférence internationale sur le sida qui s’est ouverte dimanche dans la capitale autrichienne.</p>
<p style="text-align: justify;">“Nous sommes dans l’obligation de tout faire pour <strong>venir en aide aux toxicomanes par injection pour des raisons évidentes à la fois humanitaires, de santé publique et de respect des droits humains</strong>. Plusieurs Sociétés européennes de la Croix-Rouge ont déjà mis en oeuvre des programmes de réduction des risques très concluants. Nous comptons mettre à profit ces expériences pour développer des projets similaires dans d’autres régions où l’augmentation du nombre de toxicomanes par injection contribue à alimenter la pandémie du VIH”, explique Matthias Schmale, Sous-secrétaire général de la FICR.</p>
<p style="text-align: justify;">“Le fait d’offrir à ce groupe stigmatisé et particulièrement vulnérable la<strong> possibilité de bénéficier de l’échange des seringues et des aiguilles usagées ainsi que de services de prévention, de conseil, de soutien psychosocial et d’accès aux traitements médicaux</strong> lorsque c’est nécessaire ne constitue en aucun cas une forme de complaisance vis-à-vis de la toxicomanie. Bien au contraire, nous apportons ainsi un soutien crucial à des gens qui vivent en marge de la société et qui n’ont personne vers qui se tourner”, ajoute le docteur Getachew Gizaw, qui dirige le programme mondial de lutte contre le VIH de la FICR.</p>
<p style="text-align: justify;">Du fait de leur statut d&#8217;auxiliaires des pouvoirs publics, les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont dans une position idéale pour débattre avec les autorités des moyens d’aider des groupes extrêmement vulnérables à l’infection par le VIH comme les toxicomanes, les personnes pratiquant la prostitution, les prisonniers, les hommes homosexuels et les populations migrantes. Aucun progrès durable ne pourra être accompli dans la lutte contre le VIH si l’on néglige ces populations qui vivent souvent à l’écart de la société et ne peuvent pas être touchées par les messages de prévention de masse.</p>
<p style="text-align: justify;">La FICR est engagée dans des efforts de réduction des risques pour les toxicomanes par injection depuis le début des années 2000. En 2003, elle a publié des directives pour les programmes destinés aux consommateurs de drogues injectables, tandis que des Sociétés de la Croix-Rouge de pays d’Europe de l’Est comme le Belarus et l’Ukraine mettaient en place des projets innovants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La question du financement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les mois à venir, la FICR va s’employer à consolider l’intégration des programmes de lutte contre la tuberculose et le VIH, ce qui devrait contribuer à optimiser le rapport coût-efficacité des services communautaires de soutien à domicile.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet effort intervient dans une période où la mobilisation des ressources devient de plus en plus difficile en raison de divers facteurs, au premier rang desquels la crise économique. De fait, les fonds collectés en 2009 pour les programmes VIH/sida ont affiché une baisse de 22 pour 100 par rapport à l’exercice précédent, ce qui présente une sérieuse incertitude quant au nombre de personnes qui pourront être assistées dans les années à venir, notamment les groupes exposés à des risques particulièrement élevés.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2006, la FICR a relancé ses programmes VIH/sida afin d’optimiser la réponse aux défis posés, en commençant dans un premier temps par l’Afrique australe qui est à l’épicentre de la pandémie. Aujourd’hui 56 Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à travers le monde travaillent sur le VIH. L’année dernière, quelque 18,6 millions de personnes ont été touchées par des messages de prévention et par des activités de soutien psychosocial, y compris la sensibilisation au suivi régulier des traitements antirétroviraux et liés à la tuberculose. Plus de 135 000 orphelins du sida ont aussi bénéficié d’une assistance. Ces activités ont été mises en oeuvre grâce à l’action de 119 000 volontaires qui y ont consacré 17,6 millions d’heures de travail en 2009.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Note à l’intention des médias accrédités auprès de la Conférence de Vienne sur le sida.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La FICR dispose d’une importante représentation à Vienne. Des supports d’information et de communication, y compris audiovisuels, sont à disposition sur son stand du Village mondial (nº 634). En outre, des bulletins vidéo quotidiens seront publiés pendant la conférence sur le site ifrc.org, ainsi qu’une sélection d’articles illustrant les programmes de réduction des risques mis en oeuvre par les Sociétés nationales du Belarus et de l’Ukraine. Lien Internet : <a href="http://www.ifrc.org/fr/meetings/events/other/vienna-2010.asp">http://www.ifrc.org/fr/meetings/events/other/vienna-2010.asp</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pour plus d’informations et pour organiser des interviews, prière de prendre contact avec:</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans le cadre de la Conférence sur le sida à Vienne :</em></p>
<p style="text-align: justify;">Benoit Carpentier : +41 79 213 2413</p>
<p style="text-align: justify;"><em>A Genève :</em></p>
<p style="text-align: justify;">Paul Conneally, directeur de la communication à la Fédération internationale, +41 79 308 98 09, paul.conneally@ifrc.org</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/conference-de-vienne-sur-le-sida%c2%a0-la-ficr-intensifie-ses-programmes-de-reduction-des-risques-pour-les-toxicomanes-par-injection.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>USAGES DE DROGUES ILLICITES EN FRANCE : CONSTATS RÉCENTS ET ÉVOLUTIONS MAJEURES</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/usage-drogue-france-constat-evolution-majeures.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/usage-drogue-france-constat-evolution-majeures.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 13:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=220</guid>
		<description><![CDATA[Le dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) de l’OFDT présente les données les plus récentes en matière d’usages de drogues illicites et analyse les principales évolutions depuis 1999.
L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a mis en place en 1999 un dispositif centré sur les usages de drogues illicites et les populations particulièrement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) de l’OFDT présente les données les plus récentes en matière d’usages de drogues illicites et analyse les principales évolutions depuis 1999.<br />
L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a mis en place en 1999 un dispositif centré sur les usages de drogues illicites et les populations particulièrement consommatrices,TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues).</p>
<p>Destiné à compléter les enquêtes effectuées auprès de la population générale, <strong>TREND s’attache à apporter des éléments de connaissance sur les usages de drogues, les usagers et les produits et à identifier les tendances émergentes dans ce champ</strong>. En se basant sur des données quantitatives etsurtout qualitatives, il fournit aux pouvoirs publics ainsi qu’aux professionnels des analyses pouréclairer ces phénomènes.</p>
<p>Le dispositif TREND s’appuie notamment sur un réseau de sites répartis sur le territoire (sept en 2010 qui collectent et analysent l’information localement) et sur le système d’identification national des substances (SINTES) qui vise à mieux connaître le contenu toxicologique des produits qui circulent. En dix ans, TREND a permis la publication d’une trentaine d’études et de rapports dont les deux derniers viennent de paraître :</p>
<p>• Drogues et usages de drogues : Etat des lieux et Tendances récentes 2007-2009<br />
• Les usages de drogues illicites en France depuis 19992</p>
<p>Le premier document revient sur les faits marquants intervenus au cours de la période la plus récente tandis que le second ouvrage propose une analyse rétrospective des mutations intervenues dans le champ d’observation des drogues illicites durant la décennie écoulée.Les principaux constats mis à jour par ces approches complémentaires sont ici présentés successivement.</p>
<p><strong>1. REPÈRES 2007-2009</strong></p>
<p>L’état des lieux permet de mettre à jour des phénomènes marquants dans trois domaines : les substances, le profil des populations et enfin l’offre. TREND étant centré sur des populations beaucoup plus consommatrices que la population générale, les observations réalisées ne peuvent être généralisées.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">• Produits</span></p>
<p>Le rapport analyse successivement les grandes familles de produits (opiacés, stimulants, hallucinogènes).</p>
<p>Parmi les tendances marquantes, <strong>l’étude permet de confirmer le « retour » de l’héroïne mis à jour par le dispositif dès 2006</strong>. La disponibilité du produit est en hausse sur la quasi-totalité des sites du dispositif. Outre les populations traditionnellement usagères au sein de l’espace urbain, des consommateurs souvent plus jeunes et plus insérés socialement sont apparus. De nouveaux espaces de consommation se sont développés comme la scène festive. L’essor du snif comme mode d’administration et une moindre crainte de la dépendance, compte tenu des traitements de substitution, peuvent expliquer ce renouveau. <strong>Le rapport revient sur le nombre croissant de surdoses ces dernières années, accidents dans lesquels le rôle de l’héroïne est de plus en plus souvent noté</strong> : 29 % des cas en 2004, 36 % en 2006 et 45 % en 2007. Ce phénomène serait une conséquence probable d’une méconnaissance des dangers de l’héroïne par des usagers peu avertis alors que, dans le même temps, l’augmentation de l’offre s’est accompagnée d’une hausse du nombre d’échantillons fortement dosés.</p>
<p>Du côté des stimulants, <strong>le rapport insiste sur la poursuite de la diffusion de la cocaïne et le développement continu de la forme base qui permet de la consommer « fumée »</strong>. En matière de stimulants synthétiques un double mouvement s’opère. D’un côté le rapport fait apparaître une <strong>désaffection relative pour l’ecstasy au profit des amphétamines</strong>. Dans le même temps on constate, concernant l’ecstasy, un attrait de plus en plus marqué pour les formes poudre au détriment du comprimé.</p>
<p>S’agissant des produits plus confidentiels, le rapport TREND est l’occasion de revenir sur l’<strong>usage élargi de GHB/GBL c&#8217;est-à-dire hors des milieux majoritairement « gay » où il était traditionnellement consommé</strong>. Ces usages concernent désormais des populations souvent peu averties des dangers potentiels ce qui a pu par exemple entraîner, comme au début de l’année 2009, une série de comas (à Montpellier, entre février et avril 2009, plus d’une dizaine de cas ontainsi été dénombrés).</p>
<p>Toujours en matière d’hallucinogènes, l’analyse de TREND met en lumière <strong>un essor relatif de l’usage et de la disponibilité de la kétamine</strong>. Cet anesthésiant vétérinaire et humain était jusqu’ici consommé par des groupes restreints et marginalisés au sein de l’espace techno. Les observations montrent que, tout en restant très faibles à l’échelle de la population générale, ces usages deviennent chez certains consommateurs plus réguliers. Enfin le rapport note des injections rares mais potentiellement à haut risque de ce produit par voie intramusculaire.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">• Populations</span></p>
<p>Traditionnellement, le dispositif TREND concentrait ses observations dans deux directions : les populations usagères, le plus souvent très marginalisées, présentes dans l’espace urbain ; et les individus fréquentant l’espace festif. Le nouveau rapport insiste sur la diffusion des usages de substances hors de ces groupes initialement consommateurs et une plus grande hétérogénéité despublics concernés. D’une part,<strong> des usagers plus insérés sont désormais en mesure d’accéder à certains produits : cocaïne et dans une moindre mesure, héroïne</strong>. D’autre part, du côté des plus précaires, on rencontre de très jeunes usagers souvent en errance ; ces groupes, plus majoritairement féminins que leurs aînés, adoptent fréquemment des comportements à risque, en particulier l’injection.</p>
<p>Au plan géographique le nouveau rapport souligne <strong>l’apparition d’usages de drogues dans de nouveaux espaces</strong>. Un déplacement de populations consommatrices dans des lieux nouveaux est constaté. Il s’agit principalement d’une migration vers des quartiers périurbains (voire ruraux), phénomène à mettre en relation le plus souvent avec un déplacement des centres de gravité des trafics hors des centres villes.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">• Offre</span></p>
<p>En matière d’offre, le rapport constitue l’occasion de faire un point sur les évolutions des prix moyens de détail des substances illicites. Ceux-ci apparaissent stables pour le gramme d’héroïne(45 €), voire en légère hausse pour la cocaïne (65 €). Le prix du gramme de résine de cannabis est également stable (5 €) tandis que celui de l’herbe augmente (10 €). Le prix de l’ecstasy n’a pas connu d’évolution (5 € l’unité) tandis que le gramme d’amphétamine est à la baisse (15 €).</p>
<p>Le rapport TREND revient également sur le rôle du trafic sur internet. Il s’agit notamment de signaler son importance dans la diffusion de nouvelles molécules uniquement distribuées par ce biais comme cela a été le cas avec les mélanges de plantes tels le Spice et de Gorilla, dont les composants cannabinoïdes ont été classés comme stupéfiants en février 2009.</p>
<p><strong>2. À PROPOS DES ÉVOLUTIONS DES USAGES DEPUIS 1999</strong></p>
<p>TREND a été créé en 1999, alors que la situation en matière d’usages de drogues se modifiait en profondeur du fait notamment du développement des traitements de substitution aux opiacés et de l’essor de la consommation de cocaïne et des drogues de synthèse.</p>
<p>Après dix ans de fonctionnement de TREND, cet ouvrage collectif &#8211; coordonné par l’OFDT et ayant mis à contribution une vingtaine de participants au dispositif &#8211; propose une analyse rétrospective des informations mises à jour.La publication de l’ouvrage &laquo;&nbsp;Les usages de drogues illicites en France depuis 1999 vus au travers du dispositif TREND&nbsp;&raquo; constitue l’occasion de mettre en évidence ces mutations, de les décrire et de répondre, entre autres, aux interrogations suivantes :</p>
<p>- En quoi l’introduction des traitements de substitution aux opiacés a-t-elle modifié le paysage des consommations et la santé des usagers ?<br />
- Comment les populations marginalisées consommatrices de drogues se sont-elles transformées ?<br />
- Quelles ont été les modalités de la diffusion de l’usage de cocaïne ?<br />
- Comment ont évolué les usages de drogues au sein de la scène techno et en particulier celui de l’ecstasy ?<br />
- Comment se sont restructurés les petits trafics sous l’impact des évolutions de l’offre ?</p>
<p>D’autres questions plus ciblées sont également examinées. Il s’agit par exemple de la « nonapparition » de la méthamphétamine en France, de la question des trafics et des usages transfrontaliers ou encore des spécificités des consommations outre-mer.</p>
<address></address>
<address>1 Drogues et usages de drogues : Etat des lieux et Tendances récentes 2007-2009. Agnès Cadet-Taïrou, Michel Gandilhon, Emmanuel Lahaie, Matthieu Chalumeau, Anaëlle Coquelin, Abdalla Toufik en ligne sur le site www.ofdt.fr</address>
<address></address>
<address>2 Les usages de drogues illicites en France depuis 1999 vus au travers du dispositif TREND, sous la direction de Jean-Michel Costes. Saint-Denis, OFDT 2010. L’ouvrage est également disponible en ligne sur www.ofdt.fr</address>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/usage-drogue-france-constat-evolution-majeures.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Drogues : les chiffres clés</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/drogues-les-chiffres-cles.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/drogues-les-chiffres-cles.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 08:04:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=204</guid>
		<description><![CDATA[Pour sa deuxième édition, ce document synthétique préparé par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) présente les indicateurs chiffrés les plus récents et les plus pertinents pour mesurer le phénomène des drogues en France aussi bien en termes d’usage que de trafic.
Une première partie rappelle les données de cadrage sur le nombre de consommateurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa deuxième édition, ce document synthétique préparé par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) présente les indicateurs chiffrés les plus récents et les plus pertinents pour mesurer le phénomène des drogues en France aussi bien en termes d’usage que de trafic.<span id="more-204"></span></p>
<p>Une première partie rappelle les données de cadrage sur le nombre de consommateurs des différentes substances (cannabis et autres drogues illicites, alcool et tabac). Les chiffres clés pour chacune d’entre elles sont ensuite successivement détaillés.</p>
<p>Les tendances importantes sont les suivantes :</p>
<p><strong>1- cannabis</strong></p>
<p>-  Les niveaux de consommation diminuent chez les jeunes : 42,2% des jeunes de 17 ans ont expérimenté le cannabis et 7,3% sont des fumeurs réguliers, une proportion en baisse depuis 2002 (12,3%) ;<br />
-  Les interpellations pour usage de cannabis augmentent : 133 160 interpellations ont été réalisées en 2008 ;<br />
-  Le prix d’un gramme d’herbe a été pratiquement divisé par deux entre 1996 et 2008, soit 6,5 € actuellement. Le gramme de résine est quant à lui vendu environ 5 €.</p>
<p><strong>2- autres drogues illicites (cocaïne, drogues de synthèse, héroïne)</strong></p>
<p>-  Les niveaux d’expérimentation chez les jeunes des substances psychoactives illicites autres que le cannabis ont globalement augmenté entre 2000 et 2008. Du côté des stimulants, on note une progression continue de la cocaïne : à 17 ans, l’expérimentation de ce produit concerne environ 25 000 jeunes. Ce nombre a triplé entre 2000 et 2008 (0,9 % d’expérimentation en 2000 ; 2,5 % en 2005 et 3,3 % en 2008).<br />
-  En revanche, l’expérimentation d’ecstasy est en recul (2,9 % en 2008 contre 3,5 % en 2005) ;<br />
-  Les saisies de cocaïne sont en nette augmentation et totalisent 8,2 tonnes en 2008 ;<br />
-  Depuis plusieurs années, les saisies d’héroïne sont à la hausse, dépassant la tonne depuis 2006 ;<br />
-  Le prix du gramme de cocaïne se situe autour de 60 € en 2008, le prix du gramme d’héroïne brune s’établit autour de 40 € et celui d’un comprimé d’ecstasy est de 6 €.</p>
<p><strong>3- alcool</strong></p>
<p>-  La consommation régulière d’alcool est globalement orientée à la baisse : on compte 22,5% de consommateurs réguliers parmi les adultes et 9% chez les adolescents de 17 ans (baisse de 22% entre 2005 et 2008) ;<br />
-  Si les ivresses répétées (trois fois ou plus dans l’année) et régulières (10 fois ou plus) sont globalement stables ces dernières années (5,5% des adultes et 25,6% des jeunes de 17 ans), les ivresses occasionnelles (moins de trois par an) sont à la hausse chez les jeunes de 17 ans passant de 56,1% en 2002 à 59,8% en 2008.</p>
<p><strong>4- tabac</strong></p>
<p>-  28,9% des adolescents de 17 ans sont des fumeurs quotidiens en 2008, un pourcentage en net recul par rapport à 2003 ;<br />
-  Les services douaniers ont saisi 249,7 tonnes de tabac dont 57,9 tonnes de contrefaçon, soit 18% de plus qu’en 2007.</p>
<p><a href="http://www.pierre-nicole.com/wp-content/uploads/2009/07/drogues_chiffres_cles_2009.pdf">Télécharger le document de la MILDT (PDF)</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/drogues-les-chiffres-cles.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>5 ans d’activité du Centre Saint-Germain-Pierre-Nicole</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/5-ans-d%e2%80%99activite-du-centre-saint-germain-pierre-nicole.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/5-ans-d%e2%80%99activite-du-centre-saint-germain-pierre-nicole.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 13:37:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=197</guid>
		<description><![CDATA[Vous voulez mieux connaître l’activité du Centre Saint-Germain-Pierre-Nicole ? Les diapositives que vous trouverez ici retracent cinq ans d’activité de notre équipe. La sociologie des usagers de notre centre, leur état de santé, les principales substances psychoactives utilisées figurent dans ce document. Et, pour plus de précision, n’hésitez pas à prendre contact avec nos services.
5 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous voulez mieux connaître l’activité du Centre Saint-Germain-Pierre-Nicole ? Les diapositives que vous trouverez ici retracent cinq ans d’activité de notre équipe. La sociologie des usagers de notre centre, leur état de santé, les principales substances psychoactives utilisées figurent dans ce document. Et, pour plus de précision, n’hésitez pas à prendre contact avec nos services.<span id="more-197"></span></p>
<div style="width:425px;text-align:left" id="__ss_1567791"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/parteja/5-ans-dactivit-du-centre-saintgermainpierrenicole?type=powerpoint" title="5 ans d’activité du Centre Saint-Germain-Pierre-Nicole">5 ans d’activité du Centre Saint-Germain-Pierre-Nicole</a><object style="margin:0px" width="425" height="355"><param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=stats5ans-090611081645-phpapp01&#038;stripped_title=5-ans-dactivit-du-centre-saintgermainpierrenicole" /><param name="allowFullScreen" value="true"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><embed src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=stats5ans-090611081645-phpapp01&#038;stripped_title=5-ans-dactivit-du-centre-saintgermainpierrenicole" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="355"></embed></object>
<div style="font-size:11px;font-family:tahoma,arial;height:26px;padding-top:2px;">View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">OpenOffice presentations</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/parteja">parteja</a>.</div>
</div>
<p><a href="http://www.pierre-nicole.com/wp-content/uploads/2009/06/stats-5-ans.ppt">Télécharger les diapos</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/5-ans-d%e2%80%99activite-du-centre-saint-germain-pierre-nicole.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouveau plan européen d’action drogues pour la période 2009-2012</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/nouveau-plan-europeen-d%e2%80%99action-drogues-pour-la-periode-2009-2012.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/nouveau-plan-europeen-d%e2%80%99action-drogues-pour-la-periode-2009-2012.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 09:51:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=191</guid>
		<description><![CDATA[Approuvé le 8 décembre par le Conseil des ministres de l’Union Européenne, ce plan se veut plus pragmatique, plus concis et plus ambitieux que le précédent (2005-2008). L’objectif du plan est de fournir un cadre cohérent au niveau de l’UE pour l’adoption de mesures préventives et répressives permettant la réduction de l’offre et de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Approuvé le 8 décembre par le Conseil des ministres de l’Union Européenne, ce plan se veut plus pragmatique, plus concis et plus ambitieux que le précédent (2005-2008). L’objectif du plan est de fournir un cadre cohérent au niveau de l’UE pour l’adoption de mesures préventives et répressives permettant la réduction de l’offre et de la demande de drogues.<span id="more-191"></span> Le plan a pour but ultime de diminuer sensiblement l’importance de la consommation de drogues au sein de la population et de réduire les dommages sanitaires et sociaux inhérents à la consommation et au trafic de drogues illicites.</p>
<p>Le plan d’action se divise en 4 grands axes :</p>
<p><strong>Coordination/réduction de la demande</strong></p>
<p>- Pour mobiliser l’opinion publique européenne, la Commission européenne lancera en juin prochain avec les Etats membres une initiative baptisée « alliance européenne contre la drogue » qui donnera l’occasion à la société civile (écoles, entreprises, administrations, associations) de manifester leur engagement pour contribuer à résoudre les problèmes de drogue.<br />
- Parce que la drogue n’est pas qu’un problème de jeunes, les actions de prévention s’adresseront aussi aux adultes sur les lieux de travail. Un autre axe d’effort en matière de prévention sera la poly-toxicomanie (usage combiné de plusieurs substances illicites ou licites, notamment l’alcool).<br />
- Pour améliorer la prise en charge des toxicomanes, il est prévu de mutualiser les bonnes pratiques et de définir des normes de qualité au niveau de l’Union européenne en matière de prévention, traitement et réduction des risques liés à l’usage de drogues.</p>
<p><strong>Réduction de l’offre<br />
</strong>- Pour mettre la technologie au service de la lutte contre les trafics, un système européen de profilage scientifique des drogues saisies sera mis en place, qui permettra de relier des affaires en reconstituant les filières d’approvisionnement à travers toute l’Union.<br />
- Pour briser la loi du silence, les Etats membres sont invi tés à mettre en place des dispositifs de protection des témoins menacés (repentis) et à coopérer pour renforcer encore le niveau de protection.<br />
- Pour lutter contre l’argent de la drogue, des agences de recouvrement des avoirs confisqués aux trafiquants seront mises en place dans tous les Etats de l’Union, afin de faciliter le recours systématique aux textes internationaux et européens organisant la coopération judiciaire en matière de saisie des avoirs criminels et de blanchiment.<br />
- Pour bloquer les routes de la drogue, des plates-formes régionales de sécurité seront mises en place partout où ce sera nécessaire. Il s’agit de compléter le réseau existant (JIATF/S aux Caraïbes, MAOC-N en Atlantique, CeCLAD-M en Méditerranée, Force de frappe de la Baltique). Toutes ces « sentinelles » auront pour missions l’échange des renseignements opérationnels et la mise en oeuvre de ripostes rapides et adaptées (interceptions de bateaux en mer, enquêtes coordonnées, contrôles de passagers aériens…).<br />
- Pour entraver la production, la coopération internationale et européenne sera renforcée en matière de lutte contre le détournement et le trafic de précurseurs chimiques de drogues (équipes communes européennes).</p>
<p><strong>Coopération internationale<br />
</strong>- Pour aider les pays de production, un effort financier accru est prévu pour la mise en oeuvre de projets de développement de cultures de substitution à la culture des plantes servant à fabriquer des drogues illicites (pavot, coca, cannabis).<br />
- Nouvelle plaque-tournante du trafic de drogues et notamment de la cocaïne, l’Afrique de l’Ouest est explicitement citée comme une nouvelle zone d’action prioritaire pour la mise en oeuvre de projets de coopération visant à réduire la demande et l’offre de drogues.</p>
<p><strong>Observation/ Recherche</strong><br />
- Pour s’appuyer sur des données toujours plus fiables, de nouveaux indicateurs seront définis, y compris en matière de criminalité liée à la drogue, de marchés de la drogue et de culture illicite.<br />
- Une étude scientifique sera conduite, à l’échelle de l’Union européenne, sur le rôle d’Internet dans le trafic de drogues, ainsi que sur les mesures à mettre en oeuvre au plan national, européen et international.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/nouveau-plan-europeen-d%e2%80%99action-drogues-pour-la-periode-2009-2012.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A l’occasion de la journée des femmes, un numéro spécial du BEH  « femmes et addictions »</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/a-l%e2%80%99occasion-de-la-journee-des-femmes-un-numero-special-du-beh-%c2%ab-femmes-et-addictions-%c2%bb.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/a-l%e2%80%99occasion-de-la-journee-des-femmes-un-numero-special-du-beh-%c2%ab-femmes-et-addictions-%c2%bb.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 07:15:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=180</guid>
		<description><![CDATA[Retrouvez le sommaire et consultez le numéro spécial du Bulletin Epidémiologique hebdomadaire n°10-11 "Femmes et addictions"]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.pierre-nicole.com/wp-content/uploads/2009/03/image-19.png"><img class="size-medium wp-image-181 alignleft" title="image-19" src="http://www.pierre-nicole.com/wp-content/uploads/2009/03/image-19-300x90.png" alt="image-19" width="300" height="90" /></a>Sommaire<br />
Éditorial /Editorial<br />
France Lert<br />
Directrice de recherche, Inserm U687 « Santé publique et épidémiologie des déterminants professionnels et sociaux de la santé », Villejuif</p>
<p>Femmes et addictions dans la littérature internationale : sexe, genre et risques / Women and addiction in the international literature: sex, gender<br />
and risks , Laurence Simmat-Durand (laurence.simmat-durand@parisdescartes.fr), Université Paris Descartes, Cesames, Centre de recherches « Psychotropes, santé mentale, société » (CNRS UMR8136, Inserm U611), Paris, France<span id="more-180"></span></p>
<p>La question du genre dans l’analyse des pratiques addictives à travers le Baromètre santé, France, 2005 / Gender issue in the analysis of addictive behaviours observed in the Baromètre santé study, France, 2005 François Beck (francois.beck@inpes.sante.fr) et coll. , Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), Saint-Denis, France</p>
<p>Genre et caractéristiques sociales des consommateurs de drogues à l’adolescence, France, 2000-2005 / Gender and social characteristics of drug users during adolescence, France, 2000-2005, Stéphane Legleye (stleg@ofdt.fr) et coll. , Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), Saint-Denis La Plaine, France</p>
<p>Femmes usagères de drogues et pratiques à risque de transmission du VIH et des hépatites. Complémentarité des approches épidémiologique<br />
et socio-anthropologique, Enquête Coquelicot 2004-2007, France / Women drug users and practices at risk of transmissionof HIV and hepatitis. Complementary epidemiological and socio-anthropological approaches, Coquelicot Survey 2004-2007, France<br />
Marie Jauffret-Roustide(m.jauffret@invs.sante.fr) et coll.<br />
Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France</p>
<p>Ce que les femmes disent de l’abstinence d’alcool pendant la grossesse en France / What women say about alcohol abstinence during pregnancy in France Stéphanie Toutain (stephanie.toutain@parisdescartes.fr), Université Paris Descartes, Cesames, Centre de recherches « Psychotropes, santé mentale, société » (CNRS UMR8136, Inserm U611), Paris, France</p>
<p>Faisabilité de la surveillance du syndrome d’alcoolisation foetale, France, 2006-2008 / Feasability of fetal alcohol syndrome surveillance, France, 2006-2008, Juliette Bloch (j.bloch@invs.sante.fr) et coll., Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France</p>
<p>Coordination scientifique du numéro / Scientific coordination of the issue:  Marie Jauffret-Roustide, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice<br />
et pour le comité de rédaction : Hélène Therre,Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice</p>
<p><a href="http://www.invs.sante.fr/beh/2009/10_11/index.htm">Consulter le BEH n°10-11 en ligne</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/a-l%e2%80%99occasion-de-la-journee-des-femmes-un-numero-special-du-beh-%c2%ab-femmes-et-addictions-%c2%bb.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>USAGES D’ALCOOL, DE TABAC ET DE CANNABIS DES ÉLÈVES FRANÇAIS À 16 ANS</title>
		<link>http://www.pierre-nicole.com/2eme-test-darticle-dactualite.html</link>
		<comments>http://www.pierre-nicole.com/2eme-test-darticle-dactualite.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 15:38:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pierre-nicole.com/?p=48</guid>
		<description><![CDATA[Tous les quatre ans, l’enquête ESPAD (European School Survey on Alcohol and Other Drugs) est menée concomitamment dans plus de 35 pays européens auprès des élèves âgés de 16 ans. Ceux-ci sont interrogés sur la base d’un questionnaire commun centré sur les usages, attitudes et opinions relatifs aux substances psychoactives.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: small;"><span style="font-size: 11.5pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; font-weight: bold; font-style: italic;">Un échantillon de 2 800 élèves dans 202 établissements a été interrogé en 2007</span></span></em></strong></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Tous les quatre ans, l’enquête ESPAD (European School Survey on Alcohol and Other Drugs) est menée concomitamment dans plus de 35 pays européens auprès des élèves âgés de 16 ans. Ceux-ci sont interrogés sur la base d’un questionnaire commun centré sur les usages, attitudes et opinions relatifs aux substances psychoactives.<span id="more-48"></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Cette enquête est réalisée en France sous la responsabilité scientifique de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et de l’unité 669 de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)</span></span><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 7pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">*</span></span><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Menée en 1999, puis en 2003, l’enquête a été renouvelée au printemps 2007 dans 202 établissements auprès de quelque 2 800 élèves. Les résultats ici présentés permettent de connaître les niveaux d’usages des trois substances psychoactives les plus diffusées et de cerner les évolutions les concernant. Des éléments relatifs au mode de vie des adolescents interrogés sont également délivrés. L’ensemble de ces données sont détaillées dans le numéro 64 de <em><span style="font-style: italic;">Tendances</span></em></span></span><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 7pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">1</span></span><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">. Les résultats au plan européen seront rendus publics au premier semestre 2009.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Wingdings; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Wingdings;">§ </span></span><strong><em><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; font-weight: bold; font-style: italic;">Consommation régulière d’alcool en hausse mais ivresses stables</span></span></em></strong></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Le produit a été expérimenté par près de 9 élèves de 16 ans sur 10 mais seuls 13 % déclarent en consommer régulièrement, c&#8217;est-à-dire au moins dix fois au cours des 30 derniers jours. Les garçons sont deux fois plus nombreux que les filles dans ce cas. Ces chiffres de consommation régulière sont en nette augmentation par rapport à 1999 et 2003 (respectivement 8 et 7 %) Concernant les ivresses , dont les niveaux sont stables sur l’ensemble de la période 1999-2007, près d’un jeune sur deux de 16 ans déclare avoir déjà été ivre au cours de sa vie et près d’un tiers au cours de l’année écoulée. Ils sont 4 sur 10 à déclarer avoir bu plus de 5 verres en une même occasion au cours des 30 derniers jours. La répétition de ce type de consommations reste cependant rare (3 % seulement disent l’avoir fait au moins 10 fois au cours des 30 derniers jours).</span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Concernant les boissons favorites des jeunes de 16 ans, il s’agit dans l’ordre des bières, du champagne et des spiritueux.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Wingdings; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Wingdings;">§ </span></span><strong><em><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; font-weight: bold; font-style: italic;">Recul confirmé du tabagisme quotidien</span></span></em></strong></p>
<p><span style="font-family: Wingdings; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Les résultats 2007 confirment la baisse du tabagisme déjà observée en 2003. A 16 ans, six adolescents sur 10 (58 % des garçons et 61 % des filles) déclarent avoir déjà fumé une cigarette au cours de leur vie : ils étaient près de 8 sur dix en 1999 (79 % des filles et 75 % des garçons). L’usage quotidien est également en net recul : il est passé de 31 % en 1999 à 17 % en 2007. Sur la dernière période, la baisse apparaît plus marquée parmi les filles passant de 24 à 16 % entre 2003 et 2007, alors qu’elle se limite à deux points chez les garçons (de 20 à 18%)<span style="font-family: Trebuchet MS;"> </span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Wingdings; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Wingdings;">§ </span></span><strong><em><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; font-weight: bold; font-style: italic;">Baisse des niveaux d’usage de cannabis</span></span></em></strong></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">L’expérimentation de cannabis concerne en 2007 trois élèves de 16 ans sur dix (31 %), soit une légère baisse par rapport à 1999 (35 %). Une décrue plus nette s’observe toutefois pour les consommations régulières (plus de 10 usages par mois). La part des usagers réguliers de cannabis est de 3,4 % en 2007 après 5,5 % en 1999 et 6,1 % en 2003. Les garçons sont toujours plus consommateurs de ce produit et l’écart entre les sexes augmente avec la fréquence de consommation. La baisse de l’usage régulier est également plus marquée chez eux (les chiffres 2003 et 2007 sont respectivement de 8,7 % et 5 %) que celle observée parmi les jeunes filles (3,7 à 2 %)<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-family: Wingdings; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Wingdings;">§ </span></span><strong><em><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; font-weight: bold; font-style: italic;">Diminution de la polyconsommation d’alcool, de tabac et de cannabis</span></span></em></strong></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">En dix ans, la proportion de jeunes qui ont expérimenté deux substances (essentiellement alcool et tabac) a nettement baissé de 37% (1999) à 27 % (2007) ; la proportion de ceux qui ont expérimenté les trois substances (alcool, tabac et cannabis) est passée de 33 % (1999) à 29 % (2007). Durant cette même période, on constate aussi une diminution de la consommation régulière de plusieurs produits, qui passe de 8 % (1999) à 5 % (2007).</span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Au total on dénombre 9 % d’adolescents de 16 ans déclarant n’avoir jamais pris ni alcool, ni tabac, ni cannabis au cours de leur vie vie.<br />
</span></span></p>
<p><span style="font-family: Wingdings; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Wingdings;">§ </span></span><strong><em><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; font-weight: bold; font-style: italic;">École, loisirs et modes de vie</span></span></em></strong></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">L’enquête permet enfin de documenter un large éventail des pratiques de loisirs des jeunes et de leur perception de l’école. Ainsi par exemple, pour une grande partie d’entre eux (44 %) les élèves de 16 ans apprécient beaucoup l’école (mais 27 % disent ne l’aimer que peu ou pas du tout), et une large majorité déclarent d’excellents rapports avec les élèves du sexe opposé. La communication avec les pairs occupe une place centrale notamment grâce aux nouveaux moyens de communication (Internet, téléphone portable). Un tiers des adolescents interrogés utilisent quotidiennement leur téléphone portable. Par ailleurs, ils ont pour la presque totalité d’entre eux accès à un ordinateur et à Internet à leur domicile. Leurs loisirs culturels sont variés, mais le cinéma arrive largement en tête, même si les concerts et les sorties entre amis ne sont pas rares.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Concernant les comportements transgressifs ou violents (bagarre provoquée, bien public ou privé abîmé, vol dans une boutique et enfin utilisation d’une arme de quelque nature que ce soit pour obtenir quelque chose de quelqu’un), les résultats d’ESPAD montrent que ceux-ci n’ont pas augmenté par rapport à 1999. Mis à part les vols dans une boutique, ces comportements concernent beaucoup plus souvent les garçons que les filles.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">Alcool, tabac et cannabis à 16 ans. Évolutions, usages récents, accessibilité et mode de vie. Premiers résultats du volet de l’enquête ESPAD 2007. Stéphane Legleye, Stanislas Spilka, Olivier Le Nézet, Christine Hasler, Marie Choquet.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Trebuchet MS; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;;">ESPAD bénéficie du soutien du ministère chargé de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche, du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche et du Secrétariat général de l’enseignement catholique.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L’ensemble de cette enquête peut être téléchargée sur le site de l’OFDT<br />
</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pierre-nicole.com/2eme-test-darticle-dactualite.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
